Présentation du projet

1. À quel problème répond notre projet ?

Notre projet répond à un problème qui touche environ 3% de la population générale : le trouble de la personnalité borderline, appelé aussi état-limite ou trouble de la personnalité émotionnellement labile, est caractérisé par une impulsivité marquée et des relations interpersonnelles instables.

Notre projet consiste à :

(voir objectifs détaillés au point 2)

  • Créer une campagne d’information
  • Créer des groupes d’entraide pour les personnes borderline et leurs proches dans toute la Suisse Romande
  • Créer une permanence téléphonique
  • Créer une liste de référence (psy, foyers, centres, associations, etc.)
    - actuellement n'existe pas
  • Créer un lieu d’accueil
  • Organiser des conférences/congrès sur cette problématique

Ce projet porte sur l’aide, l’entraide, l’information, l’accompagnement et l’orientation des personnes borderline, de leurs proches et des professionnels. Mais surtout sur la connaissance et la reconnaissance de ce trouble.

Notre projet est destiné :

  • Aux personnes ayant un trouble de la personnalité borderline
  • Aux proches de ceux-ci
  • Aux personnels médicals
  • Aux travailleurs sociaux et autres

Il se distingue par le fait que :

  • Il n’existe aucun groupe d’entraide (hors milieu hospitalier) en Suisse Romande, à part celui que nous avons créé en 2003 à Neuchâtel,
  • C’est une pathologie dont le taux de suicide est relativement élevé et qui est mal, voir pas connu, tant par le personnel médical que par la population en général,
  • Il demande la collaboration et l’implication de différents acteurs (borderline, proches, professionnels psycho-sociaux, associations, institutions, etc.) et favorise les liens sociaux et familiaux et surtout l’entraide,
  • Il est le premier projet bénévole en suisse qui traite de cette pathologie,
  • Il porte sur toute la Suisse Romande et non sur une localité définie et a pour objectif de répondre à la demande et aux besoins en la matière, qui sont actuellement en nette augmentation,
  • Il prend en compte les différentes problématiques liés aux troubles (drogue, alcool, anorexie, boulimie, automutilation, etc.),
  • Il prévoit de faire connaître et reconnaître un trouble psychique jusque-là ignoré et pourtant reconnu par le DSM IV et le CIM-10.

Nos objectifs sont :

À court et moyen terme ? Mesurable par leur réalisation
  • Mettre en place une campagne d’information :
    • Brochure informative
    • Flyers pour le groupe d’entraide
    • Affiches pour les salles d’attente des médecins
  • Développer le site Internet :
    • Espace d’information
    • Espace d’expression -> Blog
    • Liens Internet
    • Liste d’adresses (psy, institutions, centres, associations et appels d’urgence selon région)- N'EXISTE PAS ENCORE -
  • Développer d'autres groupes d’entraide :
    • Selon la demande
    • Dans différentes régions de Suisse Romande
    • En collaboration de personnes borderline (ou autres bénévoles)
  • Créer une permanence téléphonique :
    • En collaboration de professionnels
    • En collaboration de bénévoles (sous réserve de quelques conditions)
  • Créer un lieu d’accueil de jour :
    • Pour parler et y être écouté
    • Pour animer des groupes plus régulièrement
    • Pour être informé et orienté
    • Pour être accompagné dans des démarches diverses
  • Organiser des conférences/congrès :
    • Tout public
    • Pour médecin et personnel soignant
    • Avec des intervenants qualifiés et reconnus
À long terme -> Non mesurable (voir difficilement)
  • Faire reconnaître la pathologie :
    • Comme un trouble à part entière par les médecins psychiatres, personnel soignant, etc.
    • Au public en général
  • Prévenir les diagnostiques erronés ou incomplets
    • Afin que les personnes borderline bénéficient d’un suivi adapté
    • Qu’ils puissent apprendre à connaître le trouble dont ils souffrent
    • Que les proches puissent eux aussi le comprendre
  • Mais surtout… Obtenir des fonds pour réaliser tout ça et,
    Si possible, à très court terme !

    Actuellement
    • Une brochure sur le groupe d’entraide a déjà été imprimée et distribuée en une centaine d’exemplaires lors de conférences et congrès,
    • Deux répondantes téléphoniques bénévoles et par courriel à l’adresse : alalimite@hotmail.com,
    • Un groupe d’entraide une fois par mois dans les locaux de l’ANAAP à Neuchâtel supervisé par un psychiatre de l’Hôpital de Préfargier,
    • Création de l’association ALALIMITE en mars 2006,
    • Participation à l’émission « Mise au Point » sur TSR en 2006,
    • Intervention dans des conférences et congrès (congrès annuel du GRAAP en 2007 et conférence organisé par l’ATB en 2006),
    • Articles de journaux et parutions diverses (Diagonal, Impartial, Expresse, M-Magasine, sites Internet divers).

    2. Dans quelle région l’association s’engage-t-elle ?

    Dans toute la Suisse Romande mais le siège social est à Neuchâtel. Le lieu d’accueil le sera également. Pour les groupes d’entraide, nous avons actuellement une forte demande dans le canton de Vaud (Lausanne, Nyon, Yverdon) et dans le canton de Genève. Nous avons également eu des demandes depuis le canton du Valais, Berne, Fribourg. Très peu pour le canton du Jura.